Catégorie : news

  • Les Murs baladeurs, « Repeints »

    Les murs baladeurs, "Repeints", exposition Librairie et Curiosités, 16.06/07.07 2012

    Les murs baladeurs, « Repeints », exposition Librairie et Curiosités, 16.06/07.07 2012

    1. Les murs baladeurs, page d’historique
    2. Blog des murs baladeurs par Mikaël Kersuzan
    3. Librairie et Curiosités, Quimper
  • Je ne suis pas photographe

    Oiron, 2011
    « Oiron, 2011 »

    “ J e  n e  s u i s  p a s  p h o t o g r a p h e ”

    L’exposition sur le blog de l’UCJ par Mikael Kersuzan

    Hélène Scoazec Sheilla Laclusse Babette Le Gac
    Frederic Hubert Nathalie Gaouyer
    Sylviane Colin Annick Lécuyer Sylvie Le Gac
    Ana Vorgan Anne du Rest Milos Cvach
    Mickaël Kersuzan Hervé Le Nost
    Patrick Talouarn Agnès Le Bihan Bernard Collet
    Hélène Le Faou Jean-Pierre Le Bihan
    Flo Villacèque Didier Riou Marie-Michèle Lucas Elise Cuvelier
    Hung Rannou Pierre Thomas Nicole Blouet Aurélien Meunier
    Loran Gueguen Philippe Cam Didier Frouin-Guillery
    Claire Lucas Léa Mao Marie-Annick Richard
    Gaëlle Boubennec Pol Guezennec
    Maryvonne Le Bihan Chantal Bois Laëtitia Taupin

    Mr Jean-Roger Pautonnier, directeur et l’équipe du service

    ont le plaisir de vous inviter au vernissage

    vendredi 2 décembre à 19h00

    Exposition de photographies au service de l’Unité Chirurgicale de Jour de l’Hopital de Cornouaille à Quimper

    exposition visible tous les jours de la semaine de 8h00 à 18h30.

  • apéro codelab #11

    didiertallec_apero-codelab_1024_DieterKik
    Chez Didier Tallec_apero-codelab_1024_photo ©DieterKik

    Participation à l’Apero Codelab #11 chez Didier Tallec

    Télécharger le [PDF] du programme

  • .:* Happy New Year 2011 *:.

    happy new year 11
    Happy new year 11 en 3d

    Il est devenu assez compliqué de visualiser ces « applets » java via un navigateur. Aucun piège dans les applets de ce site, mais ce format de fichier est devenu au fil des années synonyme de risque informatique. Restauration à faire

  • “Roll over Musset” projection publique

    on ne badine pas avec l'amour
    On ne badine pas avec l’amour

    Dimanche 27 Juin à 17:00 au Théâtre Max Jacob, Quimper, fr, « On ne badine pas avec l’amour » de Alfred de Musset par les jeunes du cours de Théâtre de Robert Joubin à la MPT de Kerfeunteun. La mise en scène intègre images et animations des cours publics multimedia ESA-Quimper

  • Ils sont où, les yeux ?

    vente Gulvain
    vente Gulvain

    On nous le dit que c’est la crise. Pour eux ça fait 20 ans qu’elle dure. Alors à force de bosser et d’accumuler, Annick Lécuyer et Antoine Le Bihan, ci-devant artistes, font une braderie de leurs travaux. Pour gagner un peu de place. Pour gagner un peu de sous (pas beaucoup, ils ne vendent pas cher).

    Ils ont la quarantaine bien dépassée, et poussent comme d’autres leur oeuvre en avant jour après jour . Ils sont dans le paysage. Ils ouvrent les portes de leur atelier tous les ans au cours de l’opération Portes Ouvertes. Ils font des expositions « en région ». Ce ne sont donc pas de parfaits inconnus du Paysage Artistique Finistérien, ni du Parc Naturel Territorial.

    Ils sont où les gens qui ont plein la bouche toute l’année de “soutien à la création et aux artistes” ? Et ils sont où les amoureux du Patrimoine ? Ils sont où les chantres de la CulCure ? Ils sont où les défenseurs de la Breutagne et de l’art breuton ? Ils sont où les collectionneurs exigeants de l’Art de leur Temps ? Ils sont où ceux qui ont mission de rassembler des collections représentatives de la création actuelle ? Ils sont où les représentants de nos petites villes d’Art et d’Histoire, pétris de culture, foyers d’humanisme et d’hospitalité ? Ils sont où les représentants de la fière région à « forte identité » qui relève le menton ? (« Tu veux ma photo, toi ? « ) Et elle se fait où, cette forte identité? Dans les boîtes de Comme et les cabinets des experts ?

    Et même, en tenant compte des réalités, puisqu’il le faut bien, puisqu’on nous le dit, soyez raisonnables, demandez plutôt rien, ça ira ; ils sont où les stratèges de l’industrie du tourisme et de la communication ? Il est où, Breutons magazine ? Elle est où, Cotée Oueste ?

    Qu’est-ce qu’ils peuvent bien vouloir, pour négliger ainsi ce qui est (encore) vivant, les dévôts et les clercs de la chose culturelle ? De la culture hydroponique ? Savent pas quoi faire avec la vraie que ça pousse dans la terre ? Veulent seulement des artisses morts ? D’un autre côté, c’est peut-être eux qui ont raison, c’est tellement plus simple à adMinistrer. Un bon indien est un indien mort.

    Car enfin, en voilà tout de même deux, de personnes, qui pourraient bien leur servir à quelque chose, à tout ce beau monde s’il avait pas de la colle dans les yeux. Annick Lécuyer a un travail de dessin et peinture abstrait et coloré et des recherches en design (ils sont où, les anthropologues du rythme et de la couleur , les enthousiastes des mutations culturelles, les revivifieurs de l’art populaire, les industriels d’aujourd’hui ? Ils sont où, les spécialistes de l’espace et de l’urbanisme ?), et Antoine Le Bihan, qui s’est salarié une misère dans la petite entreprise familiale, durant des années, oeuvrant à la pourtant Noble et Consensuelle Tâche de restaurateur patrimonial (vitraux du XVIe ou du XVIIe, ‘scusez du peu !), a les mains plongées jusqu’aux coudes dans l’Histoire, le Patrimoine, la Tradition et les Vieux Cailloux jusqu’à la 7e génération. Il connaît donc, forcément, sur le bout des doigts, le mobilier artistique et religieux régional, qu’il cite et revisite souvent, ou qu’il remixe (je mets ça pour que les jeunes comprennent) en passant par des procédures contemporaines : un peu Wharol en Breizie, pour faire image communication.

    Ils sont où les nouveaux observateurs du terreau culturel régional, local, territorial, municipal et tous les trucs qui finissent comme facteur cheval ? Ils sont où les zélotes des white cubes et de la modernité sans concession? Ils sont où les amoureux du patrimoine et de tout pourvu que c’est mort et que ça la ramène plus ? Ils sont où les désintéressés qui veulent aider les « porteurs de projets » ?

    Faire une oeuvre, c’est pas un projet ? Alors on les aide comment, qu’ils en sont à brader depuis 20 ans de boulot ?

    Ils sont où, les yeux ? Elle est où, la culture, qu’on arrête pas de nous en parler ?