Paysage des erreurs & Atuas sauvages

Yann Le Guennec ( 1968-2014 ) est l’auteur d’un cycle de travail intitulé « Paysage des erreurs » (2009-2014), œuvre numérique  simple et complexe, ironique, expérimentale, ample dans le temps et dans l’espace.
Yann Le Guennec in memoriam, 2014
Yann Le Guennec: distributed exhibition project, 2011
Yann Le Guennec: coïncidences

Yann Le Guennec Paysage des erreurs Atua
Yann Le Guennec Paysage des erreurs http://www.yannleguennec.com/atlas/index.php?post=407

Et voilà qu’il a utilisé pour quelques « Paysages des erreurs« , probablement vers 2013, la forme de mes Atuas. Je suis touché de le découvrir plus tard. Le gars était peu flagorneur. Il ne m’a pas prévenu, laissant sans doute au temps et au hasard — peut-être à la vanité — le soin de m’avertir de ce clin d’œil au long cours, aux antipodes du « temps réel », une sorte de détachement, peut-être de sérénité. C’est beau, touchant, et d’une certaine grandeur d’âme.

Yann Le Guennec Paysage des erreurs Atua
Yann Le Guennec Paysage des erreurs http://www.yannleguennec.com/atlas/index.php?post=406

Yann Le Guennec sur Wikipedia

Yann Le Guennec: coïncidences

Yann LE GUENNEC, paysage des erreurs, 2011
Yann LE GUENNEC, paysage des erreurs, 2011
Les formes sur l’horizon sont créées par la lecture du fichier « error.log » du site (les erreurs diverses de fonctionnement d’un blog) au moment où l’image s’affiche. A l’affichage suivant de la même image les ajouts seront différents et l’image sera la même et pas la même.

(Quelques lignes adressées à Yann Le Guennec †, dont il faut voir le travail en cliquant ici .)
…enthousiasme pour cette synthèse du paysage et du langage, de l’expérience sensible et de la conception programmatique, de la géographie et de l’histoire de l’art, qui rend lisible une relation qu’on peut aujourd’hui avoir à l’espace, révélée ici avec évidence.
Sans connaître par coeur le paysage de Lorient j’ai déjà été frappé (sais plus sous quel angle) par cette inscription particulières de géométries discrètes sur la ligne d’horizon, qui trouve ici une belle re-présentation, et, évidemment, une amplification. Qui devient un sujet. Je vois donc aussi une forme de ressemblance dans ce travail, comme si tu en avais, du paysage, compris et extrait un principe essentiel, lequel peut être appliqué ensuite valablement à d’autres représentations, voire à toute image…