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about ‘Sans Dec’

A propos de ‘Sans dec’ Aucune époque n’a jamais produit autant d’images que la nôtre. Trente images c’est juste une seconde de diffusion sur l’une de centaines de chaînes que nous sommes en mesure de regarder. Durant l’Histoire des images ont parfois été cachées : interdiction de la figuration dans certaines traditions musulmanes; recouvrement des statues par un voile selon le calendrier religieux catholique, dans la période précédant Pâques...etc. Pour la première fois des images sont simultanément données à voir et refusées. Canal+ diffuse des images cryptées, et sans déc odeur on ne peut les voir que perturbées; mais pas tout-à-fait illisibles. Il y en a des qui regardent tout de même, pour apercevoir des films érotiques plus souvent que pour suivre la finale des “chiffres et des 11lettres”. En tant qu’artiste cette relation m’intéresse, c’est celle du désir de voir grimpant les barrières technologique et marketing. Sans déc onner je trouve humoristique et humain, par opposition à “technologique”, d’utiliser la peinture alluile sur toile, ou même la gravure sur bois, qui est un des moyens les plus anciens de reproduction d’images, pour travailler en prenant apparemment la TV”pay per view” comme sujet. Le sujet de la TV, de toute façon, c’est l’humain. Et la TV que nous regardons (plus ou moins) chaque jour, peut-être plus longtemps que le monde qui nous entoure, est devenue une part de notre paysage. Pour Audierne et Toyama, PG01.